{"id":611,"date":"2020-09-20T23:50:52","date_gmt":"2020-09-20T23:50:52","guid":{"rendered":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/?p=611"},"modified":"2020-09-20T23:16:56","modified_gmt":"2020-09-20T23:16:56","slug":"la-rencontre-mme-de-lafayette","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/2020\/09\/20\/la-rencontre-mme-de-lafayette\/","title":{"rendered":"La Rencontre Mme De Lafayette"},"content":{"rendered":"<p>La conf\u00e9rence sur le financement des retraites souvre aujourdhui. Peu de chance quelle d\u00e9bouche sur des changements profonds au vu du cadre fix\u00e9 par le gouvernement. Pourtant, la CGT y participe, effet scopique l\u00e9clat pour l\u0153il, l\u00e9clat pr\u00e9pare Par son trouble, Mme de Cl\u00e8ves trahit son amour devant le chevalier Cest au bal de la cour quintervient la rencontre avec Nemours, dont elle a entendu c\u00e9l\u00e9brer auparavant la prestance : en manifestant int\u00e9rieurement sa curiosit\u00e9 et son impatience de le voir, elle sort enfin de sa r\u00e9serve habituelle, exprimant une humanit\u00e9 ordinaire. Ils dansent ensemble sans se conna\u00eetre. La parade oblig\u00e9e et contrainte du menuet permet bien de non-dits entre les partenaires. Mais, en un sens, tout est dit. Ils sadressent ensuite la parole par personne interpos\u00e9e, la dauphine. Voil\u00e0 le premier mensonge de Mlle de Chartres, un peu embarrass\u00e9e, qui ne veut pas reconna\u00eetre quelle conna\u00eet le nom de son danseur, un homme auquel elle sest int\u00e9ress\u00e9e. Premier refus aussi \u00e0 lui accorder de limportance. La parole troubl\u00e9e et menteuse nest ici que le masque du silence. Mais elle ne ment toujours pas \u00e0 sa m\u00e8re, sa confidente habituelle et avis\u00e9e, qui d\u00e9c\u00e8le dans un certain air la survenue dun \u00e9v\u00e9nement que la jeune fille na\u00efve ne pressent pas encore. \u00c0 la cour, les circonstances ne manquent pas pour voir ou entendre Nemours : conversations de salon, jeu de paume, jeu de bague. Selon le mode narratif, lauteur remarque simplement quil fit en peu de temps une grande impression dans son c\u0153ur. Le mot est lanc\u00e9 : cette fois il sagit bien du c\u0153ur. Le paisible univers de la princesse commence \u00e0 se fissurer. La voil\u00e0 brusquement passionn\u00e9e par les amours du roi et de la duchesse de Valentinois, questionnant souvent sa m\u00e8re, intrigu\u00e9e par la dur\u00e9e dun tel amour et l\u00e2ge de la bien-aim\u00e9e, se renseignant ainsi sur ce quelle ignore absolument, les pulsions inconsid\u00e9r\u00e9s et irrationnelles du c\u0153ur. Sur sa lanc\u00e9e audacieuse mais en a-t-elle conscience?, elle veut conna\u00eetre les dessous des autres intrigues amoureuses de la cour, comme celle du conn\u00e9table quelle croyait fort bien avec la reine, jugeant sur lapparence et ne soup\u00e7onnant aucune hypocrisie. Car cest bien lune des caract\u00e9ristiques de la princesse, sa sinc\u00e9rit\u00e9 et la souffrance quentra\u00eenera en elle la n\u00e9cessit\u00e9 de cacher ses sentiments aux yeux de son \u00e9poux, une souffrance qui ne cessera en partie quavec laveu. Elle se sait ignorante des jeux de la s\u00e9duction et veut d\u00e9couvrir ce monde nouveau pour elle. Mme de La Fayette a observ\u00e9 de lint\u00e9rieur cet univers de la cour louis-quatorzi\u00e8me o\u00f9 les biens\u00e9ances cachent la corruption des m\u0153urs, les rivalit\u00e9s cruelles et les r\u00e9alit\u00e9s sordides, en tous points semblables \u00e0 celle des Valois o\u00f9 \u00e9voluent les protagonistes. Mme de Chartres se fait son porte-parole, au fait des bassesses et ambitions f\u00e9roces dun milieu raffin\u00e9 mais corrompu. Les occasions de voir Nemours se multiplient et avec elles, lentra\u00eenement de son c\u0153ur, quelle dissimule \u00e0 sa m\u00e8re, sans avoir un dessein form\u00e9 de le lui cacher. Ainsi, inconsciemment mais \u00f4 combien naturellement, la princesse va entrer dans le monde des amours secr\u00e8tes et silencieuses, ignorant que Mme de Chartres, en femme exp\u00e9riment\u00e9e, sait d\u00e9j\u00e0 tout. Lamour secret exige lapparente indiff\u00e9rence : elle assiste \u00e0 une conversation entre le duc de Cond\u00e9 et la dauphine o\u00f9 elle ne faisait pas semblant dentendre mais quelle \u00e9coutait avec attention puisquil sagit du duc de Nemours qui, selon Cond\u00e9, trouve quil ny a point de souffrance pareille \u00e0 celle de voir sa ma\u00eetresse au bal, si ce nest de savoir quelle y est, et de ny \u00eatre pas. Cest \u00e0 elle quil sadresse en somme, \u00e0 travers Cond\u00e9, puisquelle doit assister au bal du mar\u00e9chal de Saint-Andr\u00e9, et pas lui. Cond\u00e9 et la dauphine disputent de casuistique amoureuse \u00e0 la place de la princesse, encore inexp\u00e9riment\u00e9e et qui va m\u00e9diter sur ces paroles : puisque Nemours en souffrirait, elle nira pas au bal. Elle donne un pr\u00e9texte \u00e0 sa m\u00e8re, prof\u00e9rant ainsi un autre mensonge, le premier mensonge conscient quelle lui fait, entrant ainsi dans le monde de la ruse et de la dissimulation, une com\u00e9die quelle jugera \u00e0 la longue indigne delle. Le pr\u00e9texte para\u00eet trop l\u00e9ger, mais elle sent\u00eate preuve de force de son sentiment et toutes deux conviennent dune maladie imaginaire. Premi\u00e8re occurrence de la maladie, ici fictive, qui se d\u00e9ploie au long du texte en ces sympt\u00f4mes divers et coutumiers de l\u00e9poque, p\u00e2leur et \u00e9vanouissements, et qui sexprimera finalement dans une maladie de langueur qui ne laissait gu\u00e8re desp\u00e9rance de sa vie. La princesse pr\u00e9f\u00e8re donc passer quelques jours chez elle qualler au bal, annonce de lenfermement volontaire final : lespace se rar\u00e9fiera, nulle distraction ou diversion \u00e0 lid\u00e9e-fixe de lamour-passion. Tel est le premier pas des surench\u00e8res sacrificielles et des exaltations de la volont\u00e9 auxquelles elle se livrera avec d\u00e9lice ; en effet, la disproportion entre le temps dun bal, une poign\u00e9e dheures, et ces quelques jours indique que la jeune femme est pr\u00eate \u00e0 tous les sacrifices pour le bonheur de l\u00eatre aim\u00e9 qui, h\u00e9las, ne le saura pas puisque le roi lenvoie au-devant du duc de Ferrare. Sacrifice silencieux donc, \u00e0 lor\u00e9e de cet univers dessin\u00e9 par la Carte de Tendre : la dame aim\u00e9e fait une halte ignor\u00e9e \u00e0 Tendre-sur-Reconnaissance Le duc, de retour, ignore les raisons de son absence au bal. Ils ne se parlent que par personnes interpos\u00e9es et la frustration pourrait sinstaller sils ne se revoyaient chez la dauphine, samusant \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler la v\u00e9rit\u00e9 que cherche \u00e0 d\u00e9mentir Mme de Chartres. Ni lun ni autre ne sadressent la parole mais la princesse rougit pour la premi\u00e8re fois devant Nemours. Il y voit un signe, mais nulle certitude. Quant \u00e0 elle, son c\u0153ur balance entre joie dun aveu sign\u00e9 par son absence au bal et blessure de sa fiert\u00e9 naturelle : oscillations ordinaires dun c\u0153ur amoureux qui se refuse \u00e0 montrer sa flamme, lun des premiers supplices du silence o\u00f9 Mme de Cl\u00e8ves montrera une exemplarit\u00e9 radicale. Mme de Chartres se livre alors \u00e0 un discours, commenc\u00e9 au style indirect et poursuivi au style direct, sur la vie galante de Nemours, ses nombreuses aventures sans lendemain et celle quil m\u00e8nerait avec la dauphine. Elle multiplie les vous pour impliquer sa fille, insiste sur sa vertu et sa r\u00e9putation dont elle conna\u00eet limportance aux yeux de la jeune femme et lui donne des conseils cruels : je vous conseille d\u00e9viter, autant que vous pourrez, de lui parler, je suis davis que vous alliez un peu moins chez madame la dauphine. Avertir sa fille, leffrayer et la rendre jalouse \u00e0 tort ou \u00e0 raison, telles sont ses pr\u00e9occupations de m\u00e8re habile. Le but est atteint : la princesse en change de visage, ne dit rien et se r\u00e9fugie dans la solitude de son cabinet afin de m\u00e9diter sur son erreur. Son monologue int\u00e9rieur ne peut \u00eatre livr\u00e9 que selon la des d\u00e9buts de lhistoire litt\u00e9raire romanesque avec des verbes conventionnels tels que sentit, vit, trouva, une syntaxe sans fioritures et des phrases s\u00e8ches tout au long du paragraphe. Il est vrai, dit lauteur que lon ne peut exprimer sa douleur. Impossibilit\u00e9 affective, litt\u00e9raire et culturelle. Mais, comme le c\u0153ur, mentionn\u00e9 quelques pages plus haut, appara\u00eet d\u00e9sormais la douleur. Surtout, la princesse se livre ici silencieusement au premier aveu dune longue s\u00e9rie : elle ose enfin savouer \u00e0 elle-m\u00eame les sentiments quelle \u00e9prouve pour Nemours. Jusque-l\u00e0, elle leur donnait libre cours naturellement, quasiment inconsciente, loin de toute r\u00e9flexion ou analyse. Cette prise de conscience d\u00e9clench\u00e9e par sa m\u00e8re se double de remords honteux envers M. De Cl\u00e8ves qui m\u00e9riterait son amour mieux que Nemours : ici pointe la culpabilit\u00e9, qui jouera un grand r\u00f4le dans la suite du roman. Sy ajoute le d\u00e9shonneur de servir de pr\u00e9texte aux rencontres entre Nemours et la dauphine : ici pointe la chaste vertu. Elle se d\u00e9cide \u00e0 sortir de son silence et \u00e0 tout avouer \u00e0 sa m\u00e8re d\u00e8s le lendemain matin, press\u00e9e de se d\u00e9douaner et de se r\u00e9habiliter \u00e0 ses propres yeux : faute avou\u00e9e est \u00e0 moiti\u00e9 pardonn\u00e9e. Il nest pas question dans le texte sauf dans lexcipit de religion mais celle-ci est pr\u00e9sente, implicitement : les vertus de la princesse sont parfaitement chr\u00e9tiennes dans une option jans\u00e9niste rigoureuse. Mais laveu est impossible et la parole lib\u00e9ratrice nest pas prononc\u00e9e : Mme de Chartres est souffrante, premi\u00e8re atteinte de la maladie qui lemportera. Si cette mort entre dans l\u00e9conomie interne de l\u0153uvre, on peut \u00e9galement souligner que Mme de La Fayette s\u00e9loigne du sch\u00e9ma de la trag\u00e9die classique en \u00e9liminant les confidents : la princesse ne pourra d\u00e9sormais se confier qu\u00e0 son c\u0153ur ; sans la parole dautrui, toujours n\u00e9cessaire \u00e0 la relativisation, elle entrera progressivement dans un d\u00e9lire int\u00e9rieur, violent, irrationnel et obsessionnel. En contradiction avec le conseil de sa m\u00e8re et sa d\u00e9cision de la veille, elle se rend chez la dauphine qui sentretient de Nemours avec ses dames de compagnie ; elle y apprend combien il est chang\u00e9 : il na plus un nombre infini de ma\u00eetresses. La dauphine sadresse directement \u00e0 la princesse, qui commence par se taire. Sajoute \u00e0 sa honte une aigreur contre la dauphine : elle la juge de mauvaise foi puisquelle est bien la premi\u00e8re \u00e0 conna\u00eetre la raison de ce changement. Sortant de sa r\u00e9serve, elle ose lui en faire part, preuve dune audace nouvelle de son discours. Mais la dauphine dissipe le malentendu : Madame la dauphine parla dun air qui persuada madame de Cl\u00e8ves, et elle se trouva malgr\u00e9 elle dans un \u00e9tat plus calme et plus doux que celui o\u00f9 elle \u00e9tait auparavant. Lespoir revient dans son c\u0153ur. La maladie de Mme de Chartres prend des proportions alarmantes qui requi\u00e8rent lattention de Mme de Cl\u00e8ves ; affaiblie par linqui\u00e9tude, elle ne pense pas \u00e0 se d\u00e9fendre contre Nemours, \u00e0 la fois troubl\u00e9e et \u00e9mue \u00e0 sa vue mais pr\u00eate \u00e0 le ha\u00efr car d\u00e9sormais consciente que ce charme quelle trouvait dans sa vue \u00e9tait le commencement des passions, la pire chose pour la personne vertueuse et digne quelle a toujours \u00e9t\u00e9. Ils n\u00e9changent nul propos, le regard suffit \u00e0 accro\u00eetre les sentiments comme il a suffi lors de leur premi\u00e8re rencontre au bal, et comme il a suffi \u00e0 M. De Cl\u00e8ves dans la joaillerie. \u00c0 la veille de sa mort, Mme de Chartres appelle sa fille \u00e0 son chevet et lui donne ses derniers conseils. Que la princesse fonde en larmes sur les mains de sa m\u00e8re est dans lordre des choses : l\u00e9preuve, d\u00e9j\u00e0 tragique en elle-m\u00eame, saggrave du discours maternel qui d\u00e9crit en termes dramatiques la situation de sa fille : p\u00e9ril, pr\u00e9cipice, grands efforts, grandes violences, partis trop rudes et trop difficiles, affreux. Les m\u00e9taphores succ\u00e8dent aux hyperboles. Pour parachever le tout, elle exerce un chantage quasiment post-mortem : si quelque chose \u00e9tait capable de troubler le bonheur que jesp\u00e8re en sortant de ce monde, ce serait de vous voir tomber comme les autres femmes. Une seule r\u00e9ponse possible : les pleurs de la jeune femme, signes du d\u00e9sespoir le plus total et de son impuissance face \u00e0 une situation quelle ne ma\u00eetrise plus, signes de laveu. Mme de La Fayette reprend sur le mode narratif : en leur campagne de Coulommiers, Mme de Cl\u00e8ves donne \u00e0 son \u00e9poux des marques damiti\u00e9 et de tendresse dont nous ne saurons rien : le si\u00e8cle est pudique et le lit est absent du r\u00e9pertoire romanesque. Elle se refuse \u00e0 recevoir Nemours, ne connaissant d\u00e9sormais que trop les dangers du regard. Premi\u00e8re fuite. Nous voil\u00e0 enfin confront\u00e9s \u00e0 un dialogue le deuxi\u00e8me entre les deux \u00e9poux. Le prince rentre en retard de Paris et elle le lui reproche. Lattente fut longue : Je vous attendis tout hier. Sans doute lui en veut-elle inconsciemment des efforts auxquels elle consent pour lui. En ce qui concerne les m\u0153urs de la cour, elle est encore bien na\u00efve : elle respectait Mme de Tournon qui vient de mourir, pleine de sagesse et de m\u00e9rite, croit-elle M. De Cl\u00e8ves la d\u00e9trompe et lui apprend que la jeune et jolie veuve se laissait courtiser par deux hommes Flandre. La Lorraine est occup\u00e9e par la France ; la Su\u00e8de, dans la ronde o\u00f9 nous dansions, une blonde, grande et belle, quon appelait \u00e9t\u00e9 dun monde qui pr\u00e9f\u00e9ra long-temps Corneille \u00e0 Racine ; elle La Princesse de Cl\u00e8ves a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 sans nom dauteur par madame de La Fayette en 1678, sous \u00e0 son apog\u00e9e trait\u00e9 de Nim\u00e8gue. Lintrigue refl\u00e8te avec pudeur ses \u00e9mois de jeunesse et sa relation amoureuse avec le duc de La Rochefoucauld, lauteur des Maximes, mais se situe 120 ans plus t\u00f4t, en 1558 et 1559, soit il y a pr\u00e8s de 500 ans.    Jean de Bazin de Bezons, Vocabulaire de La Princesse de Cl\u00e8ves, Paris, Nizet, 1967&#8230;..La premi\u00e8re phrase nous indique tr\u00e8s rapidement dans quelles circonstances et dans quel cadre Mme de Cl\u00e8ves va rencontrer M. De Nemours : Elle passa tout le jour des fian\u00e7ailles chez elle \u00e0 se parer, pour se trouver le soir au bal et au festin royal qui se faisait au Louvre. Ce cadre et ces circonstances sont tr\u00e8s diff\u00e9rents de ceux dans lesquels M. De Cl\u00e8ves avait rencontr\u00e9 pour la premi\u00e8re fois Mlle de Chartres, et, bien s\u00fbr, Mme de Lafayette a voulu quil en f\u00fbt ainsi M. De Cl\u00e8ves avait rencontr\u00e9 Mlle de Chartres par hasard, en dehors de la cour, avant quelle y f\u00fbt officiellement pr\u00e9sent\u00e9e, sans quil p\u00fbt deviner qui elle \u00e9tait et sans que personne p\u00fbt le lui dire. Mme de Cl\u00e8ves et M. De Nemours vont se rencontrer pour la premi\u00e8re fois non seulement \u00e0 la cour, mais encore en plein milieu dune manifestation particuli\u00e8rement importante et brillante, et qui rassemble, bien s\u00fbr, toute la cour : un grand bal donn\u00e9 pour les fian\u00e7ailles de la seconde fille du roi. Sils ne se connaissent pas encore, lun et lautre sont parfaitement en \u00e9tat de deviner sans peine qui est lautre, et, quand ils ne le pourraient pas, toutes les personnes pr\u00e9sentes seraient l\u00e0 pour le leur dire. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/lunxdsbrunn.tk\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/IMG_3441.jpg\" alt=\"la rencontre mme de lafayette\" align=\"left\"> La Princesse de Cl\u00e8ves La Fayette commentaire litt\u00e9raire, question de grammaire et questionnaire sur lincipit pour lEAF 2020 Bonjour, ce nest pas la premi\u00e8re fois que je viens sur ce site et je le trouve super! Je suis en premi\u00e8re ES et je vais passer mon BAC donc il me sert beaucoup! Princesse de Cl\u00e8ves para\u00eet-elle et sous quel roi? projette \u00e0 son horizon la trag\u00e9die de la mort du roi, le d\u00e9but des <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.pilefacebis.com\/sollers\/IMG\/jpg\/sevigne+1735.jpg\" alt=\"la rencontre mme de lafayette\" align=\"right\"> Nh\u00e9site pas \u00e0 nous \u00e9crire pour nous faire part de tes suggestions dam\u00e9lioration Auteurs cit\u00e9s dans cet article :. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/lunxdsbrunn.tk\/wp-content\/uploads\/2013\/06\/IMG_3440.jpg\" alt=\"la rencontre mme de lafayette\" align=\"left\"> NEW YORK La populaire com\u00e9die musicale de Broadway Hamilton pourra \u00eatre vue sur le petit \u00e9cran \u00e0 compter de juillet.-Le roi sadresse \u00e0 Mme de Cl\u00e8ves avec un ton imp\u00e9ratif Le roi lui cria de prendre celui qui arrivait. Les deux h\u00e9ros se trouvent donc dans lobligation de danser ensemble. De fait, le roi collabore lui-m\u00eame \u00e0 la naissance de cette passion adult\u00e8re pr\u00e9par\u00e9 de longue date dans le r\u00e9cit et retard\u00e9 par les p\u00e9rip\u00e9ties romanesques secondaires. Ce qui fait lint\u00e9r\u00eat La Princesse de Cl\u00e8ves t\u00e9moigne \u00e9galement du r\u00f4le important jou\u00e9 par les femmes en litt\u00e9rature et dans la vie culturelle du XVII e si\u00e8cle, marqu\u00e9e par le courant de la. Avait fr\u00e9quent\u00e9 avant son mariage le de la et, comme son amie, faisait partie du cercle litt\u00e9raire de, dont elle admirait les \u0153uvres. Les autres personnages, illustres, correspondent aux r\u00e9cits des historiens, \u00e0 lexception notoire de Chabannes, peut-\u00eatre v\u00e9ritable h\u00e9ros de la nouvelle. Lassistance scolaire personnalis\u00e9e utilise des cookies pour vous offrir le meilleur service Apr\u00e8s un malheureux mariage de complaisance en 1647 avec Marie H\u00e9ricart durant lequel un enfant nait en 1653, la Fontaine entreprend des \u00e9tudes de droit et obtient en 1649 un dipl\u00f4me davocat au parlement de Paris. H\u00e9ritant de la charge de ma\u00eetre des Eaux et For\u00eats \u00e0 la mort de son p\u00e8re en 1652 quil revendra en 1672, et malgr\u00e9 le lourd travail, le futur c\u00e9l\u00e8bre fabuliste commence \u00e0 \u00e9crire. Il rencontre \u00e0 Paris des anciens amis comme Maucroix, puis des nouveaux tels Fureti\u00e8re, les fr\u00e8res Tallemant de R\u00e9aux. Il fr\u00e9quente alors La table ronde, une amicale litt\u00e9raire. Un grand seigneur proche parent de la princesse de Cl\u00e8ves.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>la rencontre mme de lafayette<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/611"}],"collection":[{"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=611"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/611\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":612,"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/611\/revisions\/612"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=611"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=611"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/inmujal.com.mx\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=611"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}